C’est la faute aux hormones !

Fleur décorative

Certains auteurs ont été pour moi de réels « révélateurs ». Leurs écrits ont marqué ma vie positivement. Le philosophe français Alain est l’un d’entre eux. Pourtant, étrangement, je n’ai lu qu’un livre de lui. Et je n’ai jamais eu la curiosité de lire d’autres ouvrages de ce « blogueur avant l’heure » qui écrivit un « propos » chaque jour de sa vie d’adulte.

Alors, quel livre ai-je lu ? Je vous le donne en mille : « Propos sur le bonheur », évidemment, puisque c’est le seul sujet qui m’a jamais intéressée : comment être heureuse, le rester, et rendre mon entourage heureux.

Ce recueil, qui regroupe plusieurs propos plus ou moins liés au bonheur, a, entre autres, guéri ma peur des insectes (pourquoi avoir peur de quelque chose de si petit alors que nous sommes terriblement, atrocement gros par rapport à eux ?) (je vous rassure, ce n’est pas pour autant que je vais faire ami-ami avec les scorpions) mais surtout, m’a donné de réelles pistes pour atteindre le bonheur.

L’un des propos que je préfère parle d’une femme très dépressive par périodes, et d’une étude sur elle qui montrait que son taux de globules blancs chutait drastiquement juste avant ses crises de dépression aigüe.

Et Alain de conclure si justement :

« Et n’est-il pas mieux de dire que les globules manquent, au lieu de dire que les vrais amis manquent ? »

Car nous sommes et nous restons des mammifères, de merveilleux mammifères victimes de la chimie de nos corps. Et parfois, la chimie déraille. Des globules manquent, nous sommes plus fragiles. J’imagine que les globules de naguère peuvent s’identifier aux « hormones » dont on parle aujourd’hui.

On étudie de plus en plus nos réactions à des phases où nos hormones sont en chute libre ou en hausse (les femmes enceintes, la ménopause, l’adolescence, l’andropause, etc). Et de nombreuses réponses restent à venir.

En attendant, les jours où ça ne va pas, cessez de vous tracasser, cessez toute activité qui risquerait de mettre à l’épreuve votre fragile confiance en vous. Il y a des jours « sans », c’est ainsi. Notre nature est faite ainsi.

Ça ira mieux demain, c’est tout. Ou un autre jour. Mais ça ira mieux.

Alors parfois accordez-vous une pause. Peut-être n’allez-vous pas bien parce que vos hormones font des bêtises ?

Il est donc important de ne pas tout mélanger : vous êtes extraordinaire, des tas de personnes vous adorent et pensent à vous, mais en ce moment vous êtes trop fatigué / malheureux / pas bien pour vous en rendre compte. C’est tout.

Sacrées hormones ! 😉

Amicalement,

Joy