L’élastique ou le compteur pour bloquer ses propres pensées négatives

Je sais.
J’en ai déjà parlé maintes fois.
Mais c’est que cette méthode est tellement simple et efficace que je ne comprends pas pourquoi on ne l’enseigne pas dans les écoles. A quand un cours de « développement personnel » dans les écoles ?
A quand des cours pour accroître notre confiance en nous et notre intelligence émotionnelle ?
Il y a des pléthores d’études scientifiques qui prouvent que ce sont ces personnes-là qui réussissent dans la vie. Et autant d’études qui prouvent qu’à n’importe quel âge on peut augmenter et son intelligence émotionnelle, et sa confiance en soi.
Si jamais des lecteurs avec un certain pouvoir sur l’éducation me lisent, qu’elles conservent cette idée en tête… 😉
Bref, je reviens sur mon sujet, à savoir cet élastique.
Et tout d’abord, rendons à César ce qui lui appartient, je ne fais que véhiculer cette idée qui n’est pas de moi. Je l’ai trouvé en lisant le livre « Le pouvoir de l’optimisme » de Alan Loy Mac Ginnis.
(Et merci à la zone de recherche de ce blog, je viens d’aller chercher « pouvoir optimisme » dans la zone de recherche pour retrouver la référence car je ne m’en souvenais plus… (rires) Et j’en profite pour vous inciter à relire de vieux articles. Ils sont toujours d’actualité…)
Alors, de quoi s’agit-il ?
En partant du constat que nous sommes nos pensées, ou du moins que nous sommes constamment en train de penser (même les hommes, si, si (rires)), le principe consiste à bloquer nos pensées destructrices.
Car de nombreuses personnes avancent dans la vie avec en tête des pensées telles que :
- « Mais qu’est-ce que je suis bête »
- « Je suis sûr(e) que tout le monde me regarde »
- « Pourquoi ça n’arrive qu’à moi? »
- « Je voudrais mourir »
- « Je me sens triste, mais tellement triste, à quoi bon vivre? »
Et c’est fort dommage, car ces personnes pourraient également gambader joyeusement sur le chemin de la vie en pensant plutôt ceci :
- « Je suis vraiment formidable, j’ai de la chance d’être moi »
- « Coucou les gens, vous allez bien ? Moi je suis super en forme, merci, et si vous me regardez, j’imagine que vous vous dîtes que j’ai une forme éblouissante, pas vrai ? »
- « Trop top : j’ai toujours de la chance »
- « Pourvu que cette vie continue indéfiniment, j’ai tellement de chance de vivre cette vie merveilleuse, d’avoir autour de moi autant de personnes extraordinaires »
- « Je nage dans le bonheur, je me sens bien, youpi ! »
Voilà. Ça c’est moi. Si vous vouliez savoir ce qu’il y a dans ma tête, ben y a ce genre de pensées. Et j’avoue avoir eu beaucoup plus de mal à trouver les premiers exemples que les seconds. 😉
Mais pour les premiers, j’ai cherché dans ma mémoire. A une époque lointaine où j’étais moins heureuse qu’aujourd’hui.
Qu’est-ce qui a changé ? J’ai lu beaucoup de livres de développement personnel (les préceptes dont je parle dans ce blog) et j’ai appliqué la théorie de l’élastique.
C’est à dire que j’ai accroché un élastique à mon poignet (ou un compteur de golf) et que j’ai claqué l’élastique à chaque fois que je me surprenais à avoir une pensée négative ou destructrice. A force de les repérer, j’ai appris peu à peu à les éliminer et à les changer contre d’autres, plus positives.
C’est une gymnastique de l’esprit. Cela ne vous coûte pas cher et l’effet est incroyable.
Et si vous ne me croyez pas, qu’est-ce que vous empêche d’essayer ? 😉
Amicalement,
Joy

