Le commerce équitable

Le Bonheur, cela se partage.
Je l’ai répété plusieurs fois sur ce blog : il est difficile d’être heureux durablement si les autres ne le sont pas. Or, sur cette planète, nous n’avons pas tous les mêmes chances de départ. Même s’il est difficile de quantifier le bonheur, ce sera plus simple pour moi de m’auto-éduquer à cultiver le bonheur (en lisant ce blog par exemple) si je sais lire, si j’ai Internet, et si j’ai du temps libre pour le faire. Si je suis trop pauvre pour avoir de quoi subsister et que je passe mes journées à inventer des plans galère pour trouver de quoi manger, quitte à devoir faire des actes contraires à mes valeurs, c’est plus compliqué…
Pourtant, nous sommes tous reliés. A l’heure des communications et des moyens de transport actuels, nous sommes tous connectés. Si j’ai l’argent pour payer, je peux en moins d’une semaine rejoindre n’importe quelle personne de la planète là où il est, même si c’est sur une île perdue à l’autre bout du monde.
Souvent, même si nous ne nous voyons pas physiquement, nous sommes connectés par les objets. Le café que je bois a été cultivé, cueilli, torréfié puis empaqueté, acheminé jusqu’à moi par plusieurs personnes. Et le fait que j’achète ce paquet de café ou un autre aura un impact sur ces personnes. Malheureusement, il est parfois difficile de savoir si ces personnes sont bien traitées ou pas, et si l’argent que je verse pour l’achat de mon paquet de café leur revient en grande partie ou s’ils ne reçoivent quasiment rien pour leur travail.
Par chance, il existe des logos, ceux du commerce équitable. Regardez sur cette page : logos commerce équitable
Comment cela fonctionne ?
Encore une fois, je vous retranscris ce qu’en dit l’excellente BD « Hypercapitalisme » de Larry Gonick et Tim Kasser :
« Pour gagner le label commerce équitable, les compagnies et les coopératives doivent verser au moins le salaire minimum local, accepter les syndicats, employer des méthodes de production durables (« vertes »), et promouvoir l’égalité des sexes. Elles doivent également ne jamais employer de main-d’œuvre forcée ni faire travailler des enfants. »
En ce moment circule sur Internet une vidéo montrant des enfants travaillant et effectuant un travail parfois très physique. Souvent la personne qui partage cette vidéo l’accompagne d’un texte pour prouver sa sensibilité : « C’est trop triste, j’en ai les larmes aux yeux ! ». Parfait. Mais aussi inutile que de cliquer sur les « Like » quand il y a une campagne pour lutter pour que quelque chose s’améliore. On ne vous demande pas d’aimer ou de refuser, on vous demande d’agir.
Le travail des enfants vous émeut ? Parfait ! Alors agissez !… Vous avez le choix pour le faire, cela commence dans votre magasin préféré : repérez les logos et achetez intelligemment ! Trop cher ? Alors achetez-moins !… (attention, je ne parle pas ici pour ceux et celles qui réellement passent leur argent que dans les biens de nécessité et qui n’y arrivent pas, là, vous verrez plus tard, quand la chance vous sourira et que vos moyens financiers se seront arrangés) 😊
Notre carte bancaire est une arme ? Utilisons-la (ou pas) mais avec intelligence !
« Aux armes citoyens !… » 😊
Amicalement,
Joy
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