Arrêtons de nous plaindre !

Fleur décorative

Arrêtons de nous plaindre ! dans Cas pratique Tournesol-150x150 Lundi matin. Trois distributeurs automatiques. Deux en panne.

Plusieurs personnes attendent devant le seul qui fonctionne.

Soudain, derrière moi, un Monsieur commence à se plaindre. « C’est incroyable, c’est tous les lundi matin pareil ! Ils ne peuvent pas être plus vigilants ? Tout le monde retire de l’argent le week-end et le lundi matin, il n’y a plus d’argent dans les distributeurs et ils sont en panne. »

Je l’écoute poliment mais je n’alimente pas le débat. C’est mon tour. « Au revoir Monsieur, bonne journée Monsieur. »

Mais… Passera-t-il une bonne journée ? J’en doute.

Pourquoi ? Parce que s’il râle pour ce genre de peccadilles, il n’y a aucune raison que sa journée s’arrange.

Entendons-nous : dans la vie, il y a les choses sur lesquelles nous avons un pouvoir et celles sur lesquelles nous n’avons pas de pouvoir. Avait-il un pouvoir au sujet de ces distributeurs d’argent ? Mouiii… et non. C’est selon. Si c’était vraiment super important pour lui, oui, il avait le pouvoir d’aller taper un scandale au guichet de la banque, de demander à parler aux autorités compétentes et argumenter pour faire valoir son opinion. Mais s’il ne fait pas cela, non, il n’a aucun pouvoir. Et ce n’est pas en râlant auprès des autres clients qu’il va arranger les choses.

Alors pourquoi râlait-il ? Parce qu’il est Français me répondront les non-Français et ils auront un peu raison… 😉

Mais encore ? Pour passer le temps ? Pour créer du lien social avec son entourage histoire de passer le temps ? Peut-être. Mais dans ce cas, pourquoi se plaindre ? Il est tout à fait possible de créer du lien, d’entamer une discussion sans montrer un visage de râleur compulsif.

Personnellement, je suis souvent admirative de ces personnes qui, par une tournure espiègle et sympathique, vont détourner l’aspect négatif d’une situation et apporter un peu de bonne humeur autour d’eux. Et cela me donne envie d’être à leur contact, de passer plus de temps avec eux.

Au contraire, les râleurs invétérés ne me font pas rêver. Non, ils me font fuir.

Je connais une personne ainsi. Le nain Grincheux du conte des « Sept nains »… Malgré ses nombreuses qualités, mon Grincheux, qui passe son temps à se plaindre et à râler, interdit à quiconque de le fréquenter trop longtemps sans risquer l’overdose des ondes négatives. C’est comme un bébé geignard qui pleurniche pleurniche et pleurniche. Rien ne va jamais. Rien n’est jamais comme il faut. Ces personnes ne se focalisent pas sur ce qu’il va bien mais sur ce qui va mal. Toujours.

Et pour être heureux, c’est tout le contraire qu’il faut faire. Se focaliser sur les points positifs permet à l’esprit de se détendre et d’apprécier l’instant présent.

Alors appliquons ce principe dès aujourd’hui : arrêtons de nous plaindre, et nous serons plus heureux !

Amicalement,

Joy