La mort a encore frappé

Fleur décorative

Voilà.
Un de plus.

Une amie m’a annoncé le décès d’un de nos collègues.
Le 4e en 7 ans. 3 cancers et 1 accident de la route.
Qui dit mieux ?

Je suis ironique mais c’est parce que je suis triste…

Je ne connaissais pas le défunt, mais j’en avais entendu parler par cette amie : marié, deux enfants petits, en lutte acharnée contre la maladie depuis 2 ans au moins, adorable.
Et 33 ans.

Encore un qui va s’arrêter sur ce compteur : son nombre d’années.

Et j’ai beau savoir que nous sommes mortels, que cela m’arrivera un jour, que nous allons tous mourir, cela m’attriste.

Pour sa famille, pour son épouse, pour ses enfants.
Et pour mon amie surtout.

Parce que, pour l’avoir vécu récemment, je sais combien un décès déboussole, combien il est difficile de ne pas y songer jour après jour…

Et pourtant…
Et pourtant je sais aussi que cela ne sert à rien de se tourmenter ainsi.

Nul Homme ne souhaite infliger une telle souffrance à ses proches. Ce n’est pas lui rendre hommage que de s’enliser dans le chagrin.

Le chagrin est nécessaire, soit. Mais il faut aussi s’apprendre à s’en détacher, peu à peu.
Et se rappeler comme une ritournelle la citation du philosophe Alain : « La tristesse n’est ni noble, ni belle, ni utile ».

Parce que la vie demeure.

Tant qu’il restera un être à aimer sur cette planète, la vie doit être prioritaire sur la mort.

Et si le décès de nos proches doit nous enseigner quelque chose, que ce soit ceci : il faut dire « je t’aime » à ceux qui restent avant qu’il ne soit trop tard.

Aussi permettez-moi pour une fois un message personnel, si cette Amie lit ces lignes, qu’elle sache que je l’aime et que je compatis à son chagrin. Et qu’elle n’hésite pas si elle veut me contacter pour pleurer ou parler. Je serai toujours là pour elle.

Et si vous, amis lecteurs qui me lisez, vivez cette situation, rappelez-vous que la vie demeure… Nous pouvons rendre hommage aux défunts aimés… en distribuant notre amour et notre amitié autour de nous.

Amicalement,

Joy